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Mes sites ne vous fliquent pas!

Aujourd’hui 28 janvier, c’est la Journée européenne de la protection des données. Comme la majorité des Journée du machin et autres Journée mondiale du truc, elle ne sert très probablement à rien.

Il y a un truc qui m'énerve particulièrement sur le web (comme dans la vie): celles et ceux qui font l’exact contraire de leur discours.

Je ne parle pas des petites incohérences ni des petites compromissions. Nous en avons tous. Nous le savons et nous vivons malgrés elles.

Dans le domaine du web et de la protection des données, ce qui me fatigue, ce sont celles et ceux qui prêchent la vie privée perché·e·s sur le tas de mouchards que colporte leur site. Je ne parle pas des petites incohérences… Stop!

Le truc, c’est que soit on accepte de fourrager les monstres qui profitent de nous, soit on trouve d’autres moyens. De simples statistiques proposées par Google, c’est l’assurance que tous les visiteurs sont fliqués. Hélas.

Donc, j’ai relu le billet I don’t track you de Laura Kalbag dont je me suis inspiré pour le pied de page. Puis j’ai relu l’article Un capitalisme de surveillance de Shoshana Zuboff.

Puis j’ai retiré tous les trucs Google des sites suivants:

Si j’ai bien fait le boulot, sauf exception de quelques vidéos, ces sites ne font plus d’appel à des services externes. Que ce soit pour les statistiques (il ne reste que celles du serveur ou du CMS), pour les polices d'écriture (qui ne sont plus hébregées chez Google Fonts) ou pour les machins de partage (que je n’ai jamais installés).

Ce n’est pas grand chose, mais c’est un acte suffisant pour une journée qui ne sert à rien.